Et voilà ! c'est terminé. Quelle superbe aventure !

Un grand merci à notre guide et chauffeur "Raymondo" qui a géré de façon efficace notre séjour.
Une pensée amicale pour Gabriel et sa famille qui nous ont accueillis chez eux à La Paz, les quatre derniers jours.

Ce qui nous a émerveillé.

L'immensité des paysages, en particulier les déserts. Nos repères habituels et nos évaluations de distance sont ici complètement altérés.
Dans les déserts nous avons observé des mirages curieux, par exemple des montagnes qui flottent devant nous, comme de simples nuages.

Les couleurs et les formes des paysages volcaniques sont aussi particulièrement remarquables.

Aucune photo ne peut représenter toutes ces sensations.

Ce qui nous a laissé une mauvaise impression.

L'absence de gestion des déchets dans les villes et les villages.
Les abords des villes, sur plusieurs kilomètres sont de véritables décharges. Et plus grave encore, les gens n'hésitent pas à déverser leurs ordures dans les rares cours d'eau.
Même à La Paz, il faut se boucher le nez pour franchir les petits torrents qui sont devenus des égouts à l'air libre.

Nous avons aussi connu des situations étonnantes ou comiques

  • trouver du carburant au Chili (très cher) au prix de la Bolivie, et cela dans des endroits inattendus.
  • un footballeur en tenue qui court pour récupérer un ballon sur une voie de circulation rapide en pente, à La Paz.
  • attirer un renard andin avec un simple bout de pain, alors qu'il est en train de chasser deux perdrix.
  • consolider une piste par nos propres moyens, devant notre 4x4 (à 4500m d'altitude).
  • une visite de monastère qui aurait pu être austère et rébarbative, mais qui s'est terminée dans une joyeuse convivialité, grâce à la personnalité pittoresque de la jeune guide.
  • les boliviens à qui nous avons raconté la chose suivante n'en revenaient pas... à La Paz, nous demandions un renseignement à un garde devant le palais présidentiel, et à ce moment là, Evo Morales est sorti à pied, sans protocole particulier, nous avons failli le bousculer.
  • une cafetière et des yaourts qui explosent dans le 4x4, en raison de l'altitude.
  • la circulation dans les grandes villes ... Aïe ! Aïe ! Aïe !
  • et bien sûr, l'épisode avec notre Bambi


Dans l'ensemble, nous sommes restés en bonne santé,

Sauf deux problèmes intestinaux pour Serge et pour moi. Serge en a été un peu affaibli quelques jours, moi j'ai eu la chance d'être traité efficacement avec une plante qui pousse au bord des lacs salés, le PUPUSA.
Autre curieux phénomène : nous ne transpirions pas ! est-ce dû à l'altitude, ou à l'air particulièrement sec ? De ce fait, nous buvions très peu.

Petite réflexion sur la communication.

J'avais choisi de communiquer avec un blog, mais en raison des problèmes internet rencontrés, ce n'était pas la bonne solution. Un blog en effet nécessite continuellement une interactivité avec le serveur, ce qui était souvent impossible.
Il vaut mieux gérer tranquillement un site web statique sur un micro-ordinateur, et lancer une synchronisation du serveur dès que c'est possible. Et surtout, n'emportez pas comme moi une tablette (gadget sur lequel on s'énerve vite), mais utilisez un vrai micro ...

Pour terminer en beauté

Je vous propose d'écouter cette belle musique du folklore bolivien. /public/La_mulata.mp3